La vie après UniNE

Mieux comprendre les hyènes tachetées…

Noémie Lamon, chercheuse en biologie au Kenya

Noémie Lamon a obtenu son Master en biologie des parasites et écoéthologie en 2009. Après une première experience dans la recherche fondamentale, elle rejoint, en 2011, Michigan State University et intègre le laboratoire d’écologie comportementale et d’évolution - département de zoologie, dirigé par la professeure Kay Holekamp.

En quoi consiste votre travail ?

Je suis assistante de recherche pour le projet « spotted hyenas » (hyènes tachetées) dans le Parc National du Masai Mara au Kenya. Ce projet étudie l’interaction entre les variables sociales, écologiques et endocrines durant les premières étapes de développement des jeunes hyènes. Il s’agit de comprendre l’influence de ces variables sur leur comportement à l’âge adulte et sur leur succès de reproduction.

Je suis aussi en charge du camp de recherche, ce qui signifie faire en sorte que le campement tourne bien, de la nourriture au logement (les tentes), en passant par le matériel scientifique et le staff local.

A propos de vos études, pourquoi avoir choisi cette voie ?

La biologie a toujours été ma passion. Il paraît que toute petite déjà, partir en balade avec moi était un calvaire. Je m’arrêtais constamment pour observer les petites fleurs et les insectes que je rencontrais sur mon chemin.

Par la suite, le collège a confirmé mon attrait pour la biologie et, plus particulièrement, pour la zoologie. Je me suis donc tout naturellement inscrite en biologie à l’université.

Et pourquoi l’UniNE ?

J’ai choisi l’Université de Neuchâtel pour une raison sans rapport avec mon intérêt pour la biologie. Je voulais étudier dans une haute école suisse et francophone, mais le plus loin possible de mon Valais natal. Du coup, Neuchâtel s’est imposé. Ce fut un bien heureux hasard: sa faculté de biologie est la plus naturaliste de Suisse romande. Il y a beaucoup de sorties sur le terrain.

Quels sont les points forts de cette formation ?

La Faculté des Sciences de l’Université de Neuchâtel m’a particulièrement plu par sa petitesse et, de ce fait, l’accessibilité des professeurs et du corps enseignant. On peut y construire de vraies relations avec les professeurs. Ils se souviennent de votre visage, voire même de votre nom!

Pour quelqu’un comme moi dont l’orientation est très naturaliste, le point fort de la biologie à Neuchâtel est incontestablement le fait que ce qui est étudié en classe est aussi observé sur le terrain – à l’occasion des nombreuses sorties organisées, pour la plupart, par des doctorants très compétents. 

Le temps fort de ma formation fut mon terrain de master en Afrique du Sud. J’y ai passé six mois extraordinaires, à étudier les singes Vervets. Cette expérience m’a permis de partir en République Démocratique du Congo pour y étudier les Bonobos, avant de venir ici au Kenya.

Quel est votre conseil pour un futur étudiant ?

Impliquez-vous dans la vie universitaire et essayez de construire des liens avec les professeurs qui sont pour la plupart extraordinaires. Ce sont tous ces liens qui, par la suite, nous aident énormément dans la recherche d’un travail.

 

Interview UniNE 2012

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