Journée citoyenne - samedi 20 mai 2017 (10h-17h)

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La Faculté des lettres et sciences humaines (FLSH) de l’Université de Neuchâtel (UniNE) ouvre ses portes le samedi 20 mai 2017 de 10h00 à 17h00 à l’Espace Louis-Agassiz. Dans une ambiance conviviale et citoyenne, elle invite le public à réfléchir avec elle sur une des grandes questions qui secouent nos sociétés actuelles : l’omniprésence de la violence, ses mythes et réalités, et les actions, concepts et institutions qui permettent de la contenir en promouvant une culture de la non-violence, de la paix, de la tolérance et de la liberté.

Questionner et comprendre la violence – ses origines, ses modalités, ses fonctions et ses excès – est une préoccupation centrale de toutes les sociétés humaines, historiques et contemporaines, et occupe une place importante dans les textes philosophiques, littéraires, historiques et scientifiques étudiés à la FLSH. Or, si la violence envahit l’espace public et les médias, la non-violence ne se manifeste que de manière discrète. Pour l’archéologue, difficile d’identifier des vestiges matériels de la paix ; pour l’historien des sociétés antiques aussi, les documents se font rares. Pourtant, toutes les sociétés ont inventé des institutions chargées de régler la violence et mettent en oeuvre quotidiennement des formes d’interaction et d’échange que l’on peut qualifier de « non-violentes ». A travers des approches disciplinaires, interdisciplinaires et transdisciplinaires, la Journée de la citoyenneté fournira un nouveau regard sur ces questions. Par la même occasion, elle mettra en évidence la richesse et la pertinence des filières proposées par la FLSH.

Spectacles, ateliers, conférences, expositions participatives, cafés scientifiques : un programme varié pour tous les âges afin d’apprendre tout en s’amusant en compagnie de scientifiques – chercheurs, étudiants, collaborateurs administratifs – qui s’ouvrent vers la Cité.

Entrée LIBRE ET GRATUITE. Pour tout renseignement, écrire à doyen.lettres@unine.ch

Conférence introductive de M. Jean-François Bernardini (I Muvrini) :
« Non-violence, un outil pour le XXIe siècle »
Horaire et salle: 10h00-11h00, Aula des Jeunes-Rives

Artiste, auteur compositeur au sein du groupe I MUVRINI, Jean-François Bernardini est également serviteur  d’UMANI-Fondation de Corse.

Cette petite ONG européenne a lancé en 2011 un programme d’action : « Devenons artisans de la Non-violence ». Sensibilisant, initiant, formant ces nouveaux apprentis et  artisans, UMANI a touché aujourd’hui plus de 20000 personnes en France et ailleurs. Fortement engagé dans cette démarche, après plus de 200 conférences auprès de juniors et adultes, J.-F. Bernardini contribue à mettre sur la place publique cette inconnue qu’est bien souvent la non-violence. Une boussole, un « équipement de vie » pour des « armes d’instruction massive ». Et si la non-violence était l’outil du  XXIe siècle, un pas vers une citoyenneté responsable, une promesse pour un nouveau siècle des Lumières ?

 

Interview de M. Jean-François Bernardini dans le journal "Le Temps" (16.01.2017)

 

« La naissance du jongleur », de Dario Fo
 

Création théâtre de la part du Groupe de Théâtre Antique (GTA), d’après la mise en scène de Guy Delafontaine.
Le théâtre étant un art où des tensions, des antagonismes (parfois violents) s’expriment, nous traiterons de la non-violence comme réponse à la violence. Ainsi, dans « la naissance du jongleur », celui-ci utilise l’humour comme bouclier face aux violences extraordinaires dont il est victime. 

 

 

Les physiciens" d'après l'oeuvre de Dürrenmatt

Dans le cadre de l'atelier "Apocalypse" du centre d'histoire de l'art et de muséologie, le THUNE (théâtre universitaire neuchâtelois) présente une adaptation d'extraits de la pièce "Les physiciens" de Friedrich Dürrenmatt.
Cette pièce nous présente le tableau d'une humanité qui se brûle avec le feu de la connaissance, et se retrouve face l'absurde miroir de ses responsabilités, le tout sur fond de meurtres dans un centre psychiatrique.
Horaire et salle: 13h30, Salle R.E.42

« Prendre la parole », Instituts d’histoire et d’histoire de l’art et de muséologie